Les hommes sont beaucoup plus empathiques, car lorsqu’ils ne sont pas attirés sexuellement par une femme qui, elle, l’est par eux, ils tentent en général d’assouvir leur instinct consistant à protéger la femme en question (protection physique, financière, passant par l’apprentissage de divers sujets, etc.).
Lorsqu’une femme, elle, n’est pas attirée sexuellement par un homme dont elle sait qu’il ne peut en plus pas ou peu la protéger, elle ne se pose généralement même pas la question de savoir s’il serait envisageable de protéger cet homme qui, lui, est attiré sexuellement par elle.
Elle coupe court à toute relation possible.
C’est la raison pour laquelle cette idée me vient à l’esprit : l’attitude, quasiment exclusivement féminine, consistant à avoir peur de se donner sexuellement, même en le voulant, pensant que l’homme en question ne voudra pas, par la suite, la protéger, privilégiant, au mieux, le côté sexuel, au pire, aucun des deux, prend sa genèse, dans la grande majorité des cas, de façon instinctive.
Les femmes, sachant qu’elles ne pourront pas avoir les deux, une sexualité épanouie et une protection, choisissent, comme le dit si bien Esther Vilar, exclusivement leur protection, mettant leur sexualité, pourtant désirée, au point mort, au profit unique de leur protection.
Le cliché de la jeune bimbo avec le riche d’âge avancé.
Qui dit âge avancé dit forcément moins entreprenant, sexuellement parlant.
Ou le cliché de la bimbo avec un homme qui ne l’attire pas physiquement, mais qui l’entretient financièrement.
Elles privilégient généralement leur protection (financière ou autre) quitte à vivre avec un homme qui ne les attirent pas physiquement, voir jusqu’à faire, sous le même toît chambre à part.
Pour le dire plus simplement, la femme, sachant qu’elle est tout aussi intelligente, voire même plus, que l’homme qu’elle convoite, craint en général énormément de coucher avec lui, même en le souhaitant pourtant, car elle sait que celui-ci, reconnaissant son intelligence manifeste, ne pourra, ce faisant, plus la protéger, en tout cas beaucoup moins, sachant instinctivement qu’elle n’en a pas réellement besoin, en tout cas de sa part, puisqu’elle est aussi, voire plus, intelligente que lui.
Sentant instinctivement qu’elles ne pourront pas avoir les deux, leur sexualité et leur protection, se pose devant elle un dilemme, accepter ou pas le proposition sexuelle masculine, sachant que derrière fort est à parier qu’elles ne seront pas protégés (fiancierement etc) et qu’elles devront se protéger pour ainsi dire elles-mêmes.
L’homme, lui, se pose beaucoup moins, pour ne pas dire quasiment pas du tout, ces questions, tout simplement car il a, depuis toujours, dû se débrouiller de manière plus autonome, avec beaucoup moins d’aide que n’en reçoit la femme, (de la part des hommes, bien entendu.)
Le mot « empathique » que j’ai employé au début n’est, au vu de toutes ces explications, pas forcément péjoratif.
Si telle était ma position, je serais un moraliste. J’essaie juste d’être réaliste, sans dire ce qui est bien ou mal.
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